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agenda


03 mars

Besançon
Carmen.
Relecture par François Gremaud, chantée et racontée par Rosemary Standley (du groupe Moriarty) à 20 h au théâtre Ledoux. ...

Besançon
L'Arbre à sang
Pièce d'Angus Cerini mise en scène par Tommy Milliot : dans une ferme isolée d’une région retirée d’Australie, trois femmes mettent fin à leur calvaire en tuant leur mari et père. Au Nouveau Théâtre. ...

Montbéliard
Gaviota

Relecture de La Mouette par Guillermo Cacace à 20 h aux Bains Douches. Infos ici. ...

04 mars

Dijon
Italiart
Depuis 20 ans, le festival italien des rêveurs éveillés anime Dijon pendant un mois avec des expos, des spectacles, du théâtre, de la musique, de la gastronomie, des rencontres d'artistes. Au totaal, 23 rendez-vous dans divers lieux de la ville. Infos ici. ...

Belfort
Bot°Phone
installation immersive et interactive : Rocio Berenguer dialogue avec des figures littéraires pour interroger la frontière des sciences et de l'I.A. Le spectateur participant s'installe dans une cabine téléphonique rétro-futuriste pour dialoguer avec un personnage de fiction. Au Grrranit. ...

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Brèves


CCMM vs sectes

décembre 1996
03.29.65.50.76 : mis en place depuis le ter mal, ce numéro de téléphone du CCMM sert pour toute la région. Il permet aux gens qui ont un doute par rapport â un mouvement, pour eux-mêmes ou leurs proches, d'entrer en contact de façon anonyme avec le Centre Roger Ikor.



Velléités politiques des sectes

décembre 1996
Pour les sectes, tous les moyens sont bons pour avoir accès aux postes de décision, y compris la politique. Les Dépêches du Jura (26/1/96) rappellent par exemple que Gérard Pélissier «qui fut maire d'Augerans durant 6 ans, s'est inquiété de l'extension de la communauté Shri Ram Chandra sur sa commune. Une vigilance qui lui a sans doute fait perdre son mandat lors des dernières élections municipales. Car les adeptes de la Mission, inscrits sur les listes de la commune, ont fait la différence». Souvenez-vous également du parti de la Loi naturelle qui s'est présenté aux élections européennes de 94, en particulier à Besançon. Un parti lié à la Méditation Transcendentale, mouvement très présent en Haute-Saône et chapitré comme secte par le rapport de l'Assemblée nationale. Le programme du candidat tête de liste, Benoît Frappé, proposait : «Première mesure, mettre en place des groupes chargés de rendre et de maintenir la conscience collective cohérente. Avec un groupe correspondant à la racine carrée de 1 % d'une popula-tion donnée, qui pratique ensemble les techniques de MT-Sidhi, on observe une réduction immédiate de la criminalité, de la violence, des accidents, des maladies, et une amélioration substantielle des facteurs économiques et sociaux : il suffit de 25 personnes pour Besançon, 800 pour la France et 7000 pour le monde entier.»


Lutte antisectaire

novembre 1996
Outre le CCMM-Centre Roger Ikor, une autre association d'information et de prévention sur les sectes existe en France : l'Union nationale des associations de défense de la famille et de l'individu, qui publie un bulletin trimestriel, «Bulles». UNADFI, 10 rue du Père Julien-Dhuit, 75020 Paris (01.47.97.96.08). Depuis un an et demi, au sein de l'UNADFI, a été créée un Coordination nationale des victimes de l'organisation des Témoins de Jéhovah, 10 rue de Madagascar, 75012 Paris (contact uniquement par courrier). En Europe, il existe une Fédération européenne des centres de recherche et d'information sur les sectes qui a vu le jour en octobre 95. Son siège est à la même adresse que l'UNADFI. A proximité de la Franche-Comté, à noter l'organisme Info-Sectes Suisse, case postale 37, 1211 Genève 13, Suisse.

Les sectes, organismes à but lucratif ?

novembre 1996
Problème auquel s'est intéressée la commission parlementaire, celui des finances. Certains mouvements cités sont en effet très riches : le patrimoine foncier des Témoins de Jéhovah est estimé à 345 millions de francs, celui du Patriarche à 41 millions, celui des Chevaliers du Lotus d'Or (Mandarom) autour de 8 millions, d'après une enquête de L'Express (19 septembre 1996). Et le chiffre d'affaires annuel de certains tourne autour du milliard de francs ! Or beaucoup de mouvement font valoir que les contributions sont volontaires, que leurs comptes sont vérifiés, qu'ils sont en règle avec l'administration fiscale. La commission d'enquête a établi d'après les témoignages d'anciens adeptes que le montant des contributions excède largement les services rendus, que les adeptes doivent souvent s'endetter, que la dépendance des donateurs à l'égard du mouvement rend sujet à caution le caractère volontaire des contributions et «que le mode de vie des dirigeants laisse présumer que l'intérêt bien compris de ceux-ci semble parfois primer les buts religieux officiellement déclarés de leur association». Le Conseil d'Etat a d'ailleurs refusé à certains mouvements la possibilité de recevoir dons et legs, privilège octroyé aux associations de statut loi 1905 (association cultuelle).



L'intérim, du travail, mais pas de rôle d'insertion sociale

octobre 1996
Si le travail en ETT (entreprises de travail temporaire) concerne d'abord une population jeune et non qualifiée, il ne leur est pas réservé. Forme de travail de plus en plus présente (6,5 millions de contrats en 1995, équivalents à 370000 temps plein), il n'a pas pour objet l'insertion professionnelle et d'ailleurs, selon une enquête du Promatt, syndicat des professionnels du travail temporaire, l'intérim débouche rarement sur un emploi stable. Depuis 15 ans, le secteur du travail temporaire a été petit à petit réglementé et la précarité liée à la durée limitée des contrats va de moins en moins de pair avec celle du droit. Un intérimaire a accès aux mêmes avantages que les autres salariés, notamment en terme de droit à la formation ou de protection sociale. Les textes du statut d'intérimaire sont en tous cas précis : employé par une ETT (et non par l'entreprise où il travaille), le salarié signe un contrat pour une tâche particulière et temporaire, dans des cas très précis (remplacement de salarié, accroissement temporaire d'activité, emplois saisonniers), qui ne peut être renouvelé qu'une fois, il bénéficie des mêmes droits que les salariés de l'entreprise utilisatrice, la rémunération ne pouvant être inférieure à celle d'un salarié de même qualification et de même fonction. Elle est même plus éle-vée puisqu'il a droit à une indemnité de précarité égale à 10 % du montant de sa rémunération totale brute ainsi qu'à une indemnité compensatrice de congés payés égale à 10 % de la rémunération totale.


Semi-liberté

janvier 1996
Les centres de semi-liberté reçoivent les détenus de ce régime, en leur permettant d'exercer une activité : travail, formation, vie de famille, traitement médical... Les condamnés sont astreints à rejoindre l'établissement pénitentiaire dès la cessation de cette activité. A Besançon, centre semi-liberté, 8 bis rue Eugène Savoye (81.88.10.37).

Le Cri contre toutes les formes d'exclusion

janvier 1996
Le mouvement «Le Cri», né il y a 25 ans, a d'abord été créé pour lutter contre la prostituion : il dénonce les pratiques prostitutionnelles, lutte contre elles et travaille à leur abolition. Par la suite, il s'est rapidement intéressé à l'univers de la prison et de façon générale à toutes les pratiques exclusives et à la marginalité. Aujourd'hui, ce mouvement d'éducation populaire et de prévention oeuvre surtout par l'information : observer ce qui se passe et signaler à l'opinion publique les réalités carcérales afin qu'elle ait un autre regard, voire un autre comportement vis-à-vis des per-sonnes détenues. De ce point de vue, le Cri publie «Cri-infos» trimestriel sur la prostituion, la prison et autres exclusions. Mais le «Cri» agit également autrement que par l'information, puisque certains membres sont visiteurs de prison, et qu'ils s'occupent des personnes à l'intérieur mais aussi à l'extérieur de la prison et notamment des familles de détenus. Le mouvement prône le sou-tien aux alternatives à l'enfermement et aux actions de solidarité de tous ordres.


En prison

janvier 1996
En France, le nombre de détenus se situe ces dernières années aux alentours de 55000 personnes (environ 25000 personnes en détention préventive et 30000 condamnés), suivant les moments. Parmi eux, environ 4,2 % de femmes. La capacité d'hébergement des centres de détention est estimée à 48300 places. Personnel de surveillance : environ 18500 agents.


Europe et prison

janvier 1996
Le Parlement européen a appelé, en février dernier, les Etats européens à limiter le recours à l'emprisonnement, soulignant une dérive sécuritaire des sociétés occidentales. D'après l'assemblée, le « net accroissement de la population carcérale résulte (...) aussi de l'extension de l'échelle des peines de prison infligées par les tribunaux ». Or elle souligne que « la détention est un moyen onéreux de rendre les gens plus mauvais » et que « le surpeuplement accroît le risque de récidive ».

Visiteurs de prison, une aide de l'extérieur

janvier 1996
Il n'est pas facile d'entrer dans une prison si l'on n'a pas une bonne raison et surtout les autorisations adéquates. Pour être visiteur de prison, plusieurs mois de démarches sont par exemple nécessaires : demande motivée auprès de la Direction régionale des services pénitentiaires, entretien avec le juge d'application des peines et le directeur de la prison, le tout soumis à l'enquête de moralité effectuée par les Renseignements généraux. Après acceptation, une carte de visiteur de prison est délivrée pour 2 ans. Tout ça pour avoir le droit de venir parler aux détenus, notamment ceux qui ne reçoivent aucune visite, seuls ou oubliés des leurs. Contrairement aux familles qui ne peuvent aller voir leurs proches que lors des heures de parloir et pendant une demi-heure ou une heure, les visiteurs de prison ont un peu plus de latitude pour rencontrer les détenus.




express

Micro (drôlement) ouvert


février 2026
Radio Nova et le festival Drôlement Bien slancent ce tremplin national destiné à dénicher le nouveau talent de l’humour. L’enjeu ? Décrocher une place de chroniqueur officiel sur les ondes de Radio Nova. Demi-finale et finale auront lieu à Paris, sur la scène de L’Européen, présentées par Waly Dia. Dates à retenir : 17 février au 4 mars : Appel aux candidatures (vidéo de 5 min). 9 avril : demi-finale. 23 avril : finale. Candidatures sur drolementbien.fr/tremplins.

Stage dans l'artisanat


février 2026
Un stage dans une entreprise artisanale pendant les vacances scolaires ? C'est possible avec jestage.fr dans les 8 départements de Bourgogne-Franche-Comté. Le dispositif s'adresse aux élèves de 4e et 3e, aux lycéens et aux étudiants. Durée des stages : 1 à 5 jours.

« Envie d’allemand, envie d’Allemagne »


février 2026
Le département d’études germaniques de l’Université Marie et Louis Pasteur organise un concours dans le cadre des Journées franco-allemandes. Il s’adresse aux élèves de 3e, 2nde et 1re de l’académie de Besançon. Pour participer, il s’agit de concevoir une courte vidéo (mp4) surle thème « Envie d’allemand, envie d’Allemagne », individuelle ou réalisée en groupe, d'une durée de1 à 1 mn 30. Chaque établissement participant devra présélectionner 3 vidéos maximum, déposées sur WeTransfer avec lien de téléchargement à envoyer à laurence.jehle-blanc@univ-fcomte.fr jusqu’au 1er mars 2026.

Styliste en herbe


janvier 2026
Un concours de l'école Modart International destiné aux jeunes de 17 à 21 ans. Thème 2026 : le corps mutant & denim manifeste. A la clé pour le gagnant, une année d'études dans la prestigieuse école offerte. Le concours est ouvert aux bacheliers, aux lycéens en terminale, aux étudiants (sauf ceux inscrits dans une école de mode) ou aux personnes en reconversion professionnelle, parlant français ou anglais. Il faut s'inscrire avant le 29 mars. Règlement et modalités ici.

Les 6 h de Dole


janvier 2026
Une initiative cinéma de la MJC de Dole et un défi : en 6 h, réaliser un film de moins de 3 mn. La 10e édition a eu lieu le 8 novembre 2025. Les résultats peuvent être visionnés ici.
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