Asso’SOPK
octobre 2026
Cette
association nationale de patientes a pour but d’agir, d’informer et de sensibiliser sur le sujet du syndrome ovarien métabolique polyendocrinien (SOMP/SOPK). Cette pathologie chronique encore peu connue touche pourtant 1 femme sur 7. Elle est à l’origine de nombreux symptômes qui ont un réel impact au quotidien : cycles irréguliers ou absents, acné, fatigue chronique, pilosité excessive, perte de cheveux, obésité, infertilité, anxiété… La connaissance de cette maladie progresse mais, il n’existe pas de traitement et de nombreuses femmes se retrouvent démunies face à leurs symptômes... L’association agit sur le territoire de Bourgogne-Franche-Comté avec l’envie de venir à la rencontre des jeunes qui s’interrogent sur leur santé, se reconnaissent dans les symptômes ou sont concernées par cette pathologie à travers des actions diverses : stand d’information, mobilisation sur les évènements dédiés à la santé, organisation de rencontres en groupe restreint afin de créer des safe places etc. Il est possbile de la rejoindre ou de la contacter à benevolesassosopk@gmail.com ou 06 85 93 63 97.
Participez à une étude scientifique sur le moustique tigre
juillet 2026
Vous possédez un smartphone et vous êtes majeur ? Donnez votre avis et partagez votre ressenti face à l'invasion du moustique tigre. Cette étude, menée par la start-up Colnex (application Zzzapp) et plusieurs universités françaises, vise à analyser nos comportements et à améliorer les outils de prévention de demain. Durée : 10 mn maximum.
Cliquez ici pour répondre au questionnaire en ligne.
Santé : « À chaque situation, son numéro »
janvier 2026
Après les fêtes, voici le froid et le verglas et leur lot de blessures : en période de forte tension sanitaire, les besoins de soins augmentent fortement. S'y ajoutent les vagues épidémiques (grippe, bronchiolite, Covid…), les fermetures temporaires de cabinets médicaux pendant les congés et les grèves du personnel médical. L'afflux de patients peuvent conduire à une saturation du Centre 15, qui gère les appels d’urgence pour le Doubs, le Jura, la Haute-Saône et le Territoire de Belfort. Afin d’anticiper ces situations, le CHU de Besançon et l’Acoreli, association regroupant les médecins régulateurs libéraux, lancent une campagne d’information à destination du grand public : « À chaque situation, son numéro ». Résumé :
Le 15 doit être appelé sans hésiter dès lors qu’une situation paraît grave ou urgente : malaise, douleurs thoraciques, difficultés respiratoires, perte de connaissance, accident, symptômes soudains et inquiétants, etc. Chaque appel est traité par des professionnels de santé, assistant de régulation médicale puis médecin régulateur urgentiste, qui évaluent la situation et apportent la réponse la plus adaptée.
Lorsque la situation ne relève pas de l’urgence, il est important de privilégier d'autres circuits :
- contacter son
médecin traitant.
- en cas d’indisponibilité, consulter le site
sante.fr, qui permet d’identifier les lieux de soins et professionnels disponibles sur le territoire.
- enfin, si vous ne trouverez pas de médecin généraliste, appelez le
116 117, numéro de la permanence des soins, accessible la nuit en semaine de 20 h à 8 h, le samedi de 12 h à 20 h, le dimanche et les jours fériés de 8 h à 20 h. Un médecin régulateur libéral de l’Acoreli prendra en charge votre appel.
Le CHU rappelle qu'en adoptant les bons réflexes, chacun contribue à réduire la saturation des lignes d’urgence, garantir une réponse rapide aux patients en détresse, préserver l’efficacité du système de soins pour tous.
Numérique et dépendance
janvier 2026
L'addiction aux jeux vidéos est pour l'instant la seule reconnue comme maladie par l'Organisation mondiale de la santé. Les autres formes de dépendance au numérique, de l'attachement à l'objet au besoin de consultation et à l"usage intensif sont classés dans différentes catégories de troubles du comportement comme l'anxiété ou les comportements compulsifs. A noter que l'isolement social peut-être cause, conséquence et/ou symptôme de la dépendance au numérique.
Alcools
octobre 2025
Le neurobiologiste Mickael Naassila vient de publier
J'arrête de boire sans devenir chiant (éditions Solar, 18 euros). Son propos : à aucun moment l'alcool n'est bénéfique à la santé et toute consommation, même minime, comporte des risques. Les seuils de déclenchement de cancers sont par exemple assez bas. Sinon : risques cardiovasculaires, atteintes au foie, déficits congitifs, démence précoce, violence, accidents de la route. Et si chacun souhaite faire le point sur sa consommation :
mydefi.life. Santé !
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