décembre 2020

Une Bande de gosses agite la Haute-Saône

Rétrogeek, Nuit des zombies ont été des succès. Malgré les difficultés liées à la crise sanitaire, ces passionnés font tout pour perpétuer leurs animations.
Photo Bande de gosses
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Même coupée dans son élan, Bande de gosses ne baisse pas les bras. L’association vésulienne a déjà monté 3 éditions de Rétrogeek et cette année, la Nuit des zombies, entre deux confinements. En 2020, elle avait aussi entamé l’organisation de la Percée du geek à Lons-le-Saunier. Reportée, comme Rétrogeek 4. « On a commencé une campagne de pub, on a mobilisé des bénévoles. C’est beaucoup de temps et d’argent. Alors tant qu’il y a une incertitude, on arrête. Mais on ne lâche pas l’affaire » assure Matthieu Perrot, président d’une association qui a l’habitude des obstacles. « On a commencé Rétrogeek à Port-sur-Saône et dès la 1re édition, on a atteint la limite d’entrées. Pour accueillir plus de monde, pour la 2e, on est parti au parc expo à Vesoul. Et là, grosse tuile, ça a été en plein mouvement des Gilets jaunes. Le samedi, on a pris le bouillon, le dimanche c’était un peu mieux. On a fait 3000 visiteurs, ce qui nous a permis d’équilibrer ».
En conditions normales, l’édition 2019 a fait 4000 visiteurs. Malgré la Covid, malgré les reports reportés, Matthieu Perrot et les 70 membres de Bande de gosses espèrent encore pouvoir placer leurs 2 événements en 2021, ainsi qu’une 2e Nuit des zombies et une autre convention à Dole. Responsable de deux entreprises dont une boutique de déguisements, lui-même n’a pas hésité à mettre la main à la poche pour compenser les difficultés. Dans la balance : « C’est d’abord une passion, un univers qu’on adore, celui des geeks, des vieux jeux vidéo, de la science-fiction, du cinéma fantastique, de la BD etc. résume Matthieu Perrot. Faire de l’événementiel en découle, c’est la manifestation de cette passion. Mais au-delà, cela permet surtout de rassembler plein de gens, de préparer et réaliser quelque chose entre potes. L’association donne l’occasion de se retrouver entre amis, avec des gens de 15 à 50 ans. Et ça fait de beaux souvenirs. Voir plein de gens de s’éclater une nuit dans la forêt de Grattery, c’est une de mes principales motivations ! ».

Zombies dans la nuit

Ce sont surtout les réponses du public aux événements passés qui motivent l’association à vouloir poursuivre. A vrai dire, Matthieu Perrot est encore étonné du succès de la Nuit des zombies - renommée après l’intervention des avocats de the Walking Dead demandant de débaptiser the Running Dead. « Ce succès, on ne s’y attendait pas, des gens m’en parlent encore ! C’était même un peu frustrant parce qu’on n’avait pas prévu d’animation de clôture et quand j’ai vu l’ambiance, l’euphorie des participants, je me suis dit qu’il aurait fallu une conclusion festive. On y remédiera la prochaine fois ! »
Organisée le 29 août avec l’appui de la commune de Grattery (« merci encore au maire, Jérôme Lallemand » insiste Matthieu Perrot) et le soutien du comité local d’aide aux projets, cette course d’orientation par équipes de 2, avec zombies à éviter dans la nuit, a enregistré rapidement son nombre maximal d’inscrits, 400, et 70 zombies. « On a eu un public plus jeune que pour les salons, je dirais aux ¾ des 15 – 25 ans. Ils avaient surtout envie de se faire peur, l’aspect sportif est passé au second plan. Ils étaient moins intéressés par les balises que par les zombies. C’étaient les stars de la soirée, avec des déguisements allant de la licorne à Rambo ! ». Bande de gosses avait soigné l’organisation avec faux sang, pétard, coach pour les zombies et une aide pour fignoler les maquillages. Les photos sur la page facebook de l’association montrent une certaine allégresse des participants à pouvoir faire la fête entre deux confinements. Ils sont nombreux à espérer que Bande de gosses continue à s’agiter.

Stéphane Paris
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