octobre 2020

« On fait quelque chose qu’on aime »

Manger végétalien est de plus en plus possible. Certains restaurants proposent cette alternative, d’autres se spécialisent. A l’image du Gloria Mea Fides ouvert depuis 4 ans à Besançon.
Photo Yves Petit
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A Besançon, les habitués vont chez Gloria mais les propriétaires du lieu s’appellent Chloé et Martin. Le nom complet du restaurant signifie « ma foi fait ma gloire » en latin. « Tout le monde m’appelle Gloria, sourit Chloé. Ce n’est pas grave, ça ressemble ! »

Comment est né le restaurant ?
On avait habité au Canada et en revenant ici, on a pris conscience qu’il y avait des choses qui allaient de moins en moins bien. En particulier l’industrialisation de l’élevage ne va pas dans le sens de l’écologie, de la planète. On est passé par des étapes, par le végétarisme puis le végétalisme. La motivation est avant tout écologique. Avec ce restaurant, on veut montrer qu’on peut manger végétalien à partir de produits locaux. Au pays du Comté et de la saucisse de Morteau, ce n’est pas si évident. On veut amener une autre manière de penser, de cuisiner, de gérer les déchets. On veut proposer des plats créatifs, équilibrés, à des prix abordables, ce qui est plus facile en enlevant la viande ! Si vous trouvez des plats du jour au poulet à 10 balles, vous pouvez vous dire qu’il est élevé aux hormones.

Quelle est votre clientèle ?
90 % ne sont pas végétaliens. Ce sont plutôt des flexitariens, qui veulent manger moins souvent de la viande. On a plutôt une clientèle féminine, de 25 à 50 ans. On voit parfois entrer des gens qui ressortent aussitôt. Il existe aussi du dégoût envers le végétalisme.

Vous arrivez à diversifier ?
C’était le défi. Avant le confinement, on proposait un plat à base de légumes 100 % locaux différent chaque jour. On a dû un peu changer, c’est moins facile avec la crise sanitaire.

Vous êtes là depuis 4 ans. Ça veut dire que ça marche ?
Ça reste un métier dans lequel le premier salaire, c’est la passion. Mais on a un système économique viable où on peut se payer et payer nos fournisseurs. Surtout, on fait quelque chose qu’on aime.
Gloria Mea Fides
3 rue Rivotte
25000 Besançon
0986795305
facebook.com/cantinegloria

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novembre 2020
La chambre de métiers et de l'artisanat de Bourgogne-Franche-Comté propose un marché de Noël virtuel en ligne. Pour la visiter ou pour s'inscrire, c'est ici.

Lexique alimentaire


octobre 2020
Flexitarien : ne consomme pas de la viande tous les jours.
Pescetarien : ne mange pas de chair animale à l’exception des poissons, crustacés.
Véganisme : Mode de vie incluant le même régime alimentaire que les végétaliens, mais étendu au refus d’utiliser ou porter des produits d’origine animale comme la laine, le cuir etc.
Végétalien : ne mange ni viande ni produit d’origine animale.
Végétarien : ne mange pas d’animaux ni viande, ni poisson, mais peuvent se nourrir de produits d’origine animale, comme les oeufs, le lait ou le fromage.

Chantage sexuel en ligne


avril 2020
Chantage à la webcam, harcèlement, revenge porn... Avec le confinement, ces situations préoccupantes en temps normal, augmentent encore. Les responsables de Net Ecoute, numéro national contre le cyberharcèlement, le notent et l'expliquent : « les victimes de chantages sexuels sont toujours plus nombreuses et plus jeunes. L'isolement du confinement accroît le temps passé par de nombreux adolescents devant les écrans, notamment dans des « jeux » sexuels. Les appels reçus augmentent au cours des dernières semaines en particulier pour du chantage à la webcam et de la sextorsion (avec près de 50% de hausse). Il s'agit souvent de jeunes collégiens (en majorité des garçons) d'à peine 14 ans. Parmi les plateformes qui font l'objet de nombreux signalements, il y a notamment Hangouts avec des rencontres qui se sont faites sur les réseaux sociaux Instagram (en progression de 10%) ou aussi sur Snapchat ». Il est possible de contacter Net Ecoute par téléphone,tchat et messagerie : 0800 200 000, numéro vert national ; netecoute.fr. Gratuit, anonyme, confidentiel.

Enfance en danger


avril 2020
En période de confinement, une forte hausse des appels au 119 (service national d'accueil téléphonique pour l'enfance en danger) est constatée. Pour y faire face, le gouvernement a procédé au recrutement d’écoutants, aux heures supplémentaires, a fait appel aux contribution d’associations (renfort de l’Enfant Bleu à hauteur de 80 heures hebdomadaires dès cette semaine et mise à disposition par la Voix de l’enfant de 40 ordinateurs pour les écoutants, au rappel d’anciens écoutants. Il a également été mis en place avec l’ordre national des pharmaciens un dispositif d’alerte permettant notamment aux mineurs de signaler les violences dont ils seraient victimes. Les témoins de tels faits peuvent en outre se rendre dans la pharmacie de leur quartier pour que la police ou la gendarmerie soit alertée sur une situation préoccupante. Les mesures d’urgence ont été renforcées. En cas de danger, de suspicions de maltraitances sur des enfants, les services de première urgence, via le 17, peuvent être sollicités aux fins d’intervention immédiate au domicile. Le portail de signalement des violences sexuelles et sexistes, accessible 24h/24, 7 jours/7, permet à tout témoin de signaler les violences subies par un enfant au sein de la famille, et offre à toute victime mineure la possibilité d’entrer en relation avec un enquêteur, de dialoguer de manière anonyme et sécurisée et d’être orientée. Enfin, pendant la période de confinement, les victimes de violences intrafamiliales, quel que soit leur âge, peuvent alerter les services de police et de gendarmerie par SMS, via le 114.

Covid-19 : prêter main forte


avril 2020
Le site pretermainforte.fr est né pour permettre aux soignants comme aux non-soignants de mettre leurs compétences au service des hôpitaux et établissements médico-sociaux. Objectif de ce dispositif construit dans la région avec l’ARS Bourgogne Franche-Comté et le soutien de beta.gouv.fr : faire correspondre une offre de bénévoles disposant de compétences hors du champ du soin aux besoins de renforts ponctuels des établissements de santé. Que ces besoins concernent l’accueil, l’administratif, la communication, l’informatique, la logistique ou la restauration... Toute personne dont le profil métier permet de prêter main-forte quelques heures ou quelques jours peut se porter candidat. Ce service complète le dispositif #Renforts-Covid qui permet la rencontre entre les besoins urgents des établissements de santé et médico-sociaux et les compétences de soignants (étudiants, actifs, retraités...).
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