avril 2009

Métier, infirmière puéricultrice

Une spécialisation et un gros travail de prévention
Photo Yves Petit

  • commentercommenter
  • envoyerenvoyer
  • imprimerimprimer
  • caractèrePLUSMOINS
En Franche-Comté, l’école d’infirmières puéricultrices sous la responsabilité de Geneviève Janvier recrute une vingtaine d’élèves chaque année. Le concours d’entrée se compose de tests psychotechniques, d’un QCM et d’un oral. Ensuite, c’est 12 mois de formation pour être capable de travailler auprès des enfants de 0 à 18 ans en hospitalier (maternités, médecine et chirurgie pédiatrique, néonatologie…) ou en extra hospitalier (PMI, crèches, pouponnières…). Zineb Hriach (en photo) a suivi ce cursus, entrant au service protection maternelle et infantile du Conseil général du Doubs dès l’obtention de son diplôme d’Etat d’infirmière, en 2002. Au bout de 5 ans, elle a suivi la formation spécialisée puériculture, par souci de mise à niveau. Elle travaille à la PMI de Planoise.
“On reçoit des familles, des mamans avec leurs enfants, des femmes enceintes. On délivre aides et conseils, on suit le développement des enfants, dès la naissance. On est aussi dans la prévention car on rencontre des enfants bien pris en charge comme des enfants qui vont mal ou sont maltraités. On peut avoir affaire à de la violence et il faut pouvoir travailler avec ce qu’il y a de pire dans la société. Mais on est rarement seul et le travail d’équipe rend les choses moins difficiles. Il y a aussi beaucoup d’aspects positifs. Parfois, 1h 30 passée avec des parents leur fait un bien fou et ils vont être en capacité de s’occuper de leur petit. Le terme médico-social porte bien son nom : par rapport à nos collègues de l’hôpital, on est moins dans les soins et plus dans l’échange. Par exemple, il nous arrive souvent de mettre en place des actions collectives d’infos et conseils pour les mamans”.
Retour

Commentaires

Afin de poster un commentaire, identifiez-vous.

Se connecter S'inscrire

articles

express

Ambulancier


décembre 2022
Pour rendre le métier attractif et pallier le manque de professionnels, la nouvelle formation d’ambulancier est entrée en vigueur en septembre, marquant une volonté de reconnaître l’importance du rôle tenu par l’ambulancier en tant que professionnel de santé et du transport sanitaire. Le cursus dure un peu moins de 6 mois et comprend 3 stages. De nouveaux référentiels d’activités, de compétences et de formation ont été établis autour de 7 domaines d’activités : prise en soin d’un patient, réalisation d’un recueil de données cliniques du patient, contrôle et entretien du véhicule, contrôle et entretien des matériels, équipements et installations du véhicule, traçabilité des informations liées au patient, travail en équipe, traçabilité et transmission de savoir-faire issus de la pratique professionnelle. Concrètement, l’ambulancier aura de nouvelles compétences et pourra notamment réaliser certains soins d’urgence. Pour la formation, certains candidats peuvent bénéficier d’une équivalence ou d’un allègement selon leurs diplômes ou certificats. En savoir +

Finales nationales 2022


février 2022
Les finales nationales se sont déroulées dans 64 métiers différents de 7 pôles (alimentation, automobile et engins, communication, végétal, BTP, industrie, service) et ont rassemblé près de 600 compétiteurs à Eurexpo Lyon. Cette ville devrait recevoir la compétition mondiale 2024.

46es wordskills


février 2022
La phase de compétition worldskills en cours est la 46e. Anciennement Olympiades des métiers, devenus compétition des métiers, les worldskills se déclinent en épreuves régionales, nationales, européennes et internationales. Les meilleurs de chaque phase sont sélectionnés pour l’échelon suivante (au niveau national, le 1er part aux épreuves internationales, le second aux européennes). Chaque phase met aux prise des jeunes dans de nombreuses spécialités professionnelles. Cette compétition est ouverte à tous les jeunes de moins de 23 ans, quels que soient leur statut (apprenti, lycéen, étudiant, salarié, demandeur d’emploi).

Métiers de demain


février 2022
La chaîne parcoursmetiers.tv lance une série sur "les métiers de demain". Un chiffre : pour 85 % des élèves actuellement scolarisés, le métier qu'ils exerceront en 2030 n'existerait pas encore. Dans le premier épisode, le métier de thérapeute en désintoxication digitale est à l'honneur. Ce métier d'avenir se développe pour lutter contre les nouvelles addictions à Internet.

#Rejoinsleservicepublic


mai 2021
L'Etat lance une campagne pour recruter des jeunes. Destinée à mieux faire connaître et valoriser la diversité de la fonction publique, tant en termes de secteurs, que de carrières, cette initiative titrée « travailler pour l’Etat ce n’est pas ce que tu crois » est née d'un constat paradoxal : « La fonction publique souffre d’un déficit de visibilité et d’attractivité auprès des jeunes, le nombre de candidatures aux concours ayant été divisé par deux entre 1995 et aujourd’hui. Le désir d’engagement des jeunes au service de tous, en particulier dans le milieu associatif, atteint pourtant des records. » Cette année, la fonction publique propose par exemple 100 000 postes aux jeunes. Pour les connaître : #Rejoins le service public sur les réseaux sociaux et fonction-publique.gouv.fr.
Voir tout