octobre 2013

Une maison et des oreilles pour ados et parents

Ouverte en avril 2013, la Maison de l’adolescence de l’Aire urbaine est un lieu d’écoute et d’accompagnement vers des structures déjà existantes. Relais à destination des adolescents de 12 à 21 ans, de leurs parents et des professionnels, elle a déjà accueilli 180 personnes qui peuvent compter sur un accueil individuel, anonyme et gratuit.
Photo SimonDaval.fr

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C’est la seule structure en France à être implantée sur trois départements. «A la suite d’une conférence nationale sur la famille en 2004, où la création de Maisons de l’adolescence dans toute la France a été décidée, l’Association régionale de santé a cherché un porteur et s’est appuyée sur l’Association hospitalière de Franche-Comté pour faire naître ce projet», rappelle François Bègue, le directeur de la MDA. La structure peut répondre à différentes problématiques (mal-être, sexualité, drogue, exclusion, difficultés familiales, santé, orientation professionnelle…) grâce à une équipe pluridisciplinaire composée de 25 personnes. Après des entretiens initiaux, une orientation vers un accompagnant spécifique est proposée. «Nous ne sommes pas un lieu de soins mais nous fonctionnons comme un réseau fait de connexions qui sont autant de relais vers des structures déjà existantes (ALTAU, Centre de planification familiale, pédopsychiatre, professionnels de santé, CIO, justice…)» explique-t-il. Si elle s'adresse aux adolescents, la Maison accompagne également les parents. «Depuis les années 70, ils sont en recherche de cela». Les relations intrafamiliales, les violences, le rapport éducatif, les séparations sont donc ainsi abordées, toujours dans un même souci d'écoute : «La MDA, c’est bien plus qu’une oreille, on vient déposer ses valises et faire un bilan».


S.D.

Coordonnées
La Maison de l’Adolescence :
- à Belfort au Bij, 3 rue Jules Vallès, ouverte du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 13h30 à 18h (sauf vendredi matin) et le samedi de 9h à 12h
- à Montbéliard au Centre de planification et d’éducation familiale (2e étage), 1 rue de la Schliffe, ouverte du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 13h30 à 18h (sauf vendredi matin)
- à Héricourt à la Maison de l’emploi et de la formation, 13 rue de la Tuilerie, ouverte le jeudi de 13h30 à 18h.

Tél. : 03 84 57 43 10 

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Santé : « À chaque situation, son numéro »


janvier 2026
Après les fêtes, voici le froid et le verglas et leur lot de blessures : en période de forte tension sanitaire, les besoins de soins augmentent fortement. S'y ajoutent les vagues épidémiques (grippe, bronchiolite, Covid…), les fermetures temporaires de cabinets médicaux pendant les congés et les grèves du personnel médical. L'afflux de patients peuvent conduire à une saturation du Centre 15, qui gère les appels d’urgence pour le Doubs, le Jura, la Haute-Saône et le Territoire de Belfort. Afin d’anticiper ces situations, le CHU de Besançon et l’Acoreli, association regroupant les médecins régulateurs libéraux, lancent une campagne d’information à destination du grand public : « À chaque situation, son numéro ». Résumé :
Le 15 doit être appelé sans hésiter dès lors qu’une situation paraît grave ou urgente : malaise, douleurs thoraciques, difficultés respiratoires, perte de connaissance, accident, symptômes soudains et inquiétants, etc. Chaque appel est traité par des professionnels de santé, assistant de régulation médicale puis médecin régulateur urgentiste, qui évaluent la situation et apportent la réponse la plus adaptée.
Lorsque la situation ne relève pas de l’urgence, il est important de privilégier d'autres circuits :
- contacter son médecin traitant.
- en cas d’indisponibilité, consulter le site sante.fr, qui permet d’identifier les lieux de soins et professionnels disponibles sur le territoire.
- enfin, si vous ne trouverez pas de médecin généraliste, appelez le 116 117, numéro de la permanence des soins, accessible la nuit en semaine de 20 h à 8 h, le samedi de 12 h à 20 h, le dimanche et les jours fériés de 8 h à 20 h. Un médecin régulateur libéral de l’Acoreli prendra en charge votre appel.
Le CHU rappelle qu'en adoptant les bons réflexes, chacun contribue à réduire la saturation des lignes d’urgence, garantir une réponse rapide aux patients en détresse, préserver l’efficacité du système de soins pour tous.

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octobre 2025
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octobre 2025
Peu évoqué dans le débat public, le deuil périnatal concerne les pertes de grossesses précoces du premier trimestre (200 000 par an en France) et la mortalité périnatale (interruption médicale de grossesse, décès in utero, à la naissance ou au cours des 7 premiers jours de vie) touchant près de 7 000 femmes et couples chaque année. Ce drame conduit à un traumatisme qui varie selon le moment de la grossesse ou encore, selon l'expérience personnelle propre à chaque femme et chaque couple. D'après le CHU de Besançon, les grossesses arrêtées précocement (GAP) concernent 15 à 20 % des grossesses au premier trimestre. Un chiffre conséquent " mais une prise en charge morcelée et hétérogène, avec des parcours peu lisibles, des moyens limités et un accompagnement insuffisant, ce qui aggrave la souffrance des patientes et des couples" . Pour répondre à ces lacunes, le CHU a mis en place une nouvelle filière de soins novatrice dans notre région dédiée entièrement aux GAP pilotée par un médecin référent, visant à offrir un parcours structuré, coordonné, plus humain, alliant prise en charge médicale adaptée et soutien psychologique. Parmi les actions mises en oeuvre figurent des consultations post-GAP spécifiques, des parcours mieux identifiés, un protocole standardisé, des supports pédagogiques pour les patientes etr les fratries, la création d’une box ressource à disposition. Le CHU souhaite aménager une nouvelle pièce dédiée appelée « salon des anges » et la rendre propice au recueillement. Pour mener à bien cette initiative, le fonds Phisalix (fonds de dotation du CHU) est à la recherche de 10 000 €. Chacun peut y contribuer ici.
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