juillet 2021

Je suis au pôle espoir haltérophilie

Vicky Graillot est revenue au Creps de Dijon après un détour par l’Insep. Membre de l’équipe de France, elle vise les Jeux de 2024.
Photo Vincent Arbelet

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Parcours sportif
J’ai commencé l’haltérophilie lors de la saison 2014-2015. Avant, je faisais du handball. J’étais au pôle espoir et pour la préparation on faisait de la muscu et de l’haltérophilie. J’y ai pris goût jusqu’à devenir plus accro que pour le hand. Il faut dire aussi que mon père était haltérophile de haut niveau. Il y a eu des compétitions et j’ai été prise en équipe de France assez rapidement. Plus tard, j’ai fait une année à l’Insep mais j’ai préféré revenir à Dijon. L’année prochaine, je ne serai plus en espoir, mais je pourrai rester au Creps en tant que partenaire. J’ai fait du hand jusqu’en 2015-2016. J’étais dans les 2 pôles, mais à un moment, il faut choisir ! En fait, c’est du côté du hand qu’on m‘a poussée à choisir alors j’ai choisi de les quitter ! Mais il y a d’autres raisons : j’étais meilleure, j’étais en équipe de France. C’est une discipline individuelle mais avec des compétitions par équipes donc on ne perd pas totalement la notion de partage. Mais généralement, je préfère me dire « c’est toi face à la barre, c’est toi seule qui est en jeu ». Par ailleurs, je sais que si je veux faire un autre sport, la muscu et l’haltérophilie me serviront. Mais pour l’instant, j’ai l’optique des Jeux de 2024

Qualités requises
Il faut beaucoup d’acharnement et beaucoup de mental. Il faut des qualités physiques complètes : souplesse, explosivité, force. Il faut une grande rigueur. On s’entraîne beaucoup et on n’a pas trop le loisir de s’arrêter. Je fais une trentaine d’heures par semaine. Il faut aussi être vraiment passionné parce qu’on est dans un sport peu médiatisé, sans beaucoup de reconnaissance. Il faut être prêt à organiser sa vie, à faire ses choix en fonction de l’haltère.

Le Creps
J’y suis revenue, c’est donc que je m’y plais, mais l’Insep, c’était du luxe. Ici, en haltérophilie, on est en sous-sol, avec des infrastructures vieillissantes, on n’est pas les mieux lotis…  Ça va qu’on est peu nombreux !

Etudes
J’ai toujours été très indécise sur mon choix de parcours professionnel. Je suis en Staps mais c’est plutôt Staps qui m’a choisie ! Quand j’ai postulé à l’Insep, j’ai été surprise d’être choisie. Je n’avais pas fait de vœux à Paris alors je me suis inscrite en Staps. Maintenant je suis en 3e année de licence option management du sport. Cela me convient car il y a une partie événementielle, communication, un domaine qui me plaît aussi. Je ne pense pas que j’irai en master. Je pense plutôt m’orienter vers un BP Jeps, dans ma spécialité sportive.
Palmarès
7e aux championnats du monde juniors en 2019.
4 fois finaliste aux championnats d’Europe (U17 et juniors)
6 fois championne de France

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